Je sors scandalisé d'un SuperU, où une affichette mentionnait que le magasin était ouvert le 8 mai et fermé le 1er.
En conversant avec l'hôtesse de caisse, elle me confirme que son magasin n'était plus fermé que le 25 décembre, le 1er janvier et le premier mai. Elle terminait ses propos en disant "Que voulez-vous c'est la loi de la concurrence, s'il y en a un qui ouvre, les autres suivent, le magasin est également ouvert le dimanche matin, à cause des touristes". Logique du capital oblige.
Il n'y a guère que Bernard Thibault (CGT) à s'indigner aujourd'hui de la nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche, qui devrait être débattue au Parlement en juin et juillet prochain.
Comme le dit si bien le proverbe : "Qui ne dit rien consent", il serait toutefois intéressant et opportun d'entendre d'autres clameurs afin de s'opposer à la perte des droits fondamentaux acquis depuis des années. Ces droits du travail fondent comme neige au soleil afin de satisfaire un patronat de plus en plus avide de bénéfices, qui à force deviendrait crapuleux.
Il est grand temps de retrouver force et courage afin de reconquérir ce qui est déjà perdu et lutter contre ce qu'il ne faut plus perdre. Même si le prix à payer doit passer par des négociations musclées avec les acteurs du profit. Il ne faudra pas non plus se plaindre si certains patrons sont encore retenus par des salariés opprimés et bafoués. En outre, nous savons tous très bien que la légalisation du travail du dimanche ne créerait aucun poste supplémentaire dans les entreprises. Encore une couleuvre que le gouvernement Sarkozy voudrait nous faire avaler.
En conversant avec l'hôtesse de caisse, elle me confirme que son magasin n'était plus fermé que le 25 décembre, le 1er janvier et le premier mai. Elle terminait ses propos en disant "Que voulez-vous c'est la loi de la concurrence, s'il y en a un qui ouvre, les autres suivent, le magasin est également ouvert le dimanche matin, à cause des touristes". Logique du capital oblige.
Il n'y a guère que Bernard Thibault (CGT) à s'indigner aujourd'hui de la nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche, qui devrait être débattue au Parlement en juin et juillet prochain.
Comme le dit si bien le proverbe : "Qui ne dit rien consent", il serait toutefois intéressant et opportun d'entendre d'autres clameurs afin de s'opposer à la perte des droits fondamentaux acquis depuis des années. Ces droits du travail fondent comme neige au soleil afin de satisfaire un patronat de plus en plus avide de bénéfices, qui à force deviendrait crapuleux.
Il est grand temps de retrouver force et courage afin de reconquérir ce qui est déjà perdu et lutter contre ce qu'il ne faut plus perdre. Même si le prix à payer doit passer par des négociations musclées avec les acteurs du profit. Il ne faudra pas non plus se plaindre si certains patrons sont encore retenus par des salariés opprimés et bafoués. En outre, nous savons tous très bien que la légalisation du travail du dimanche ne créerait aucun poste supplémentaire dans les entreprises. Encore une couleuvre que le gouvernement Sarkozy voudrait nous faire avaler.




