Dans une interview publiée dans Paris Match de ce lundi, Bernard Laporte revient à ses fondamentaux, Le plaquage est sa figure de style préférée. Rachida Dati et Bernard Kouchner se retrouvent le nez dans le gazon lorsqu'il déclare :
"Il y a ceux qui ont considéré que je ne faisais pas partie de leur monde. Pour eux, je n'avais pas les codes, pas le vernis, pas les réseaux, je n'existais pas. Bernard Kouchner, par exemple, ne m'a jamais dit bonjour, jamais adressé la parole. Pour lui, j'étais transparent.
Avec Rachida Dati, cela n'a pas été plus facile. Il y a eu cette histoire… Des bruits couraient qu'elle faisait mine d'ignorer. Je me demande même si elle n'en était pas à l'origine. Elle a choisi d'en rire. Rachida, du moment qu'on parle d'elle, elle est contente. C'est une personne très fausse.
L'art de cracher dans la soupe et de se foutre sur la gueule devient un sport national de haut niveau. "Il y a ceux qui ont considéré que je ne faisais pas partie de leur monde. Pour eux, je n'avais pas les codes, pas le vernis, pas les réseaux, je n'existais pas. Bernard Kouchner, par exemple, ne m'a jamais dit bonjour, jamais adressé la parole. Pour lui, j'étais transparent.
Avec Rachida Dati, cela n'a pas été plus facile. Il y a eu cette histoire… Des bruits couraient qu'elle faisait mine d'ignorer. Je me demande même si elle n'en était pas à l'origine. Elle a choisi d'en rire. Rachida, du moment qu'on parle d'elle, elle est contente. C'est une personne très fausse.
- Mon cher Bernard Laporte, tu as oublié lors de ton ministère, tes discours de mi-temps dans les tournois des six nations. Tu as oublié, lorsque tu disais à ton équipe : Je veux plus de présence en touche, plus d'agressivité, de combat, ne vous livrez pas en première intention, ne laissez pas la ligne d'arrière supporter le jeu.
- Tu n'as pas été présent en touche, tu n'as pas été agressif, tu es rentré dans le piège de la ligne de trois-quart et à la fin du compte tu te fais niquer par une nana d'1m55 et par un ailier gauche converti à droite d'1m68. Du haut de ton mètre quatre vingt cinq, toi le demi de mêlée, tu viens de te faire avoir par des nains. Pauvret de toi !
Si Sarkozy, rappelait tout ce petit monde, demain matin pour reformer un gouvernement 3bis, il y aurait entre ceux-là, encore, du gazouilli, du baiser, du gazou-gazou, de la risette, du poutou-poutou mon gros chat et en attendant, pauvres crétins de nous...




