Connaissant le gaillard, c'est une façon de rentrer un peu plus dans la postérité. L'on se souvient de l'emprunt Pinay, l'emprunt Giscard, et l'emprunt Balladur. Il y aura désormais l'emprunt Sarkozy. Tous les détails de cette opération n'étant pas encore divulgués, il est prématuré d'en tirer quelques analyses.
Et pourtant, il est simple de comprendre que si l'emprunt se veut alléchant pour les acheteurs, il le sera avec la crise mondiale automatiquement moins pour l'Etat qui devra un jour les rembourser. A ce petit jeu, Giscard avait perdu douze fois sa mise, ce qui constitua le plus grand flop de cette pratique. Pour sa part, l'emprunt Balladur proposé au taux de 6% avait connu un échec cuisant suite à une baisse des taux d'intérêt.
S'attaquer à une réduction sérieuse de la dette, ne serait-il pas le plan le plus sécuritaire par les temps qui courent d'autant, que même si les économistes prévoient une sortie de crise, pas un ne va signer pour cette certitude. Dans quel état sera l'euro et à quel étage va se situer la consommation dans quelques mois, nul ne le sait ?
En ramenant cette situation financière de l'Etat à l'endettement d'une entreprise, l'on peut dire aujourd'hui que c'est une situation de faillitte constatée. La France est dans une crise de surendettement majeur et l'emprunt Sarkozy, risque de plomber encore un peu plus le montant de la dette. l'opération est risquée et le funambulisme n'a jamais été la solution pour régler ce genre de situation. Une relance par la consommation n'est pas encore à l'odre du jour et pourtant...




