Si l'UMP, Sarkozy et ses ministres pouvaient se réjouir de l'état pitoyable du PS après la déconvenue des européennes et de l'ambiance générale qu'il y régnait, cette satisfaction peu démocratique doit avoir aujourd'hui le drapeau légèrement en berne.
Non pas que La Rochelle ait révélé "un grand soir" mais les socialistes retrouvent un peu le moral et semble être en ordre de marche avant d'aborder les régionales.
Les ténors, ne se tirent plus la bourre et la hache de guerre des petites phrases semble être enterrée. C''est en tous les cas, ce que la presse a relaté dans ses colonnes depuis le début de cette Université d'été.
Un programme de rénovation du parti a été proposé, l'idée des primaires acceptée et validée par tous semble acquise. La notion nécessaire de parité semble aussi sur la bonne voie et le militant de base où le sympathisant retrouve enfin le parti qui pourrait le faire espérer.
Oublié donc le congrès de Reims et il fallait bien qu'un jour cesse ces guerres des nerfs et des chefs. La perspective de 2012 doit rester bien ancrée dans tous les esprits. Il est à souhaiter que les résultats des régionales ne viennent pas perturber cette sérénité fragile mais toutefois bien existante.
Tout en sachant qu'il ne faut pas tomber dans en état de béatifiaction et qu'il faut aussi rester lucide sur les intérêts des uns et des autres, le parti socialiste donne aujourd'hui d'autres couleurs qui pourraient modifier le tableau de suffisance dans lequel Sarkozy et sa bande voudraient poser.
Non pas que La Rochelle ait révélé "un grand soir" mais les socialistes retrouvent un peu le moral et semble être en ordre de marche avant d'aborder les régionales.
Les ténors, ne se tirent plus la bourre et la hache de guerre des petites phrases semble être enterrée. C''est en tous les cas, ce que la presse a relaté dans ses colonnes depuis le début de cette Université d'été.
Un programme de rénovation du parti a été proposé, l'idée des primaires acceptée et validée par tous semble acquise. La notion nécessaire de parité semble aussi sur la bonne voie et le militant de base où le sympathisant retrouve enfin le parti qui pourrait le faire espérer.
Oublié donc le congrès de Reims et il fallait bien qu'un jour cesse ces guerres des nerfs et des chefs. La perspective de 2012 doit rester bien ancrée dans tous les esprits. Il est à souhaiter que les résultats des régionales ne viennent pas perturber cette sérénité fragile mais toutefois bien existante.
Tout en sachant qu'il ne faut pas tomber dans en état de béatifiaction et qu'il faut aussi rester lucide sur les intérêts des uns et des autres, le parti socialiste donne aujourd'hui d'autres couleurs qui pourraient modifier le tableau de suffisance dans lequel Sarkozy et sa bande voudraient poser.




