Ce n'est pas avec les diplômes que l'on gouverne. C'est une évidence.
Des milliers de non-diplômés réalisent des parcours professionnels remarquables, il n'en reste pas moins que pour exercer certaines hautes fonctions un important cursus n'est pas négligeable.
Les précédents présidents de la République avaient pour la majorité d'entre-eux, des scolarités d'un haut niveau : le général de Gaulle a fait l'École militaire de Saint-Cyr, Georges Pompidou était agrégé de Lettres, Valéry Giscard d’Estaing venait de l'École nationale d'administration, François Mitterrand sortait de l'École libre des sciences politiques et avait obtenu le diplôme d'études supérieures de droit public et enfin, Jacques Chirac était à l'Institut d'études politiques de Paris et est diplômé de la Summer school de Harvard. Ce n'est pas en rapport avec leurs études, s'ils furent, bons, très bons ou très mauvais à la présidence. Mais quand même.
Dans ce sens, l'envie de me pencher sur l'élève Nicolas Sarkozy est donc intéressante.
Chef d'Etat médiocre, il fut par le passé élève médiocre, un bachelier médiocre et un étudiant médiocre.
Mais aucune trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. Et pour cause, il l'a customisé, le frippon.
Officiellement Notre Souverain Eclairé serait titulaire d'une maîtrise de droit privé, d'un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, d'un DEA de sciences politiques obtenu avec mention et aurait fait des études à l'Institut d'Etudes politiques de Paris.
La plupart de ces titres universitaires seraient faux.
Une enquête menée par Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve
En parcourant l'annuaire des anciens élèves de Sciences Po, il a pu constater que Sarkozy de Nagy Bosca n'y figure pas, ce qui signifie qu'il n'a pas mené ses études à leur terme et ne peut donc se parer du titre d'ancien élève réservé aux seuls diplômés.
Et son DEA ? Pourquoi n'en trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ?
Tout simplement parce que si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s'être présenté à l'épreuve écrite terminale et n'avoir pas rendu son mémoire.
Et son certificat d'aptitude à la profession d'avocat ? Obtenu sur le fil avec la note médiocre de 20/40 (7/20 à la première épreuve et 13/20 à la seconde)
Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80, lycée Molière) :
- 7/20 à l'épreuve écrite de français et 12 à l'oral (voilà pourquoi il s'exprime toujours dans un idiome approximatif)
- 9/20 en philo
- 8/20 en maths (il a néanmoins su s'augmenter de 200 % !)
- 10/20 en anglais "magnifical" s'exclama-t-il un jour en présence la reine d'Angleterre)
- 11/20 en économie (on n'est pas sorti de la crise ! ).
Avec 142 points sur 300, le candidat 18917 fut recalé et fut obligé de se présenter au repêchage.
Ne nous étonnons donc plus des propos méprisants qui sortent donc de la bouche de cet élève médiocre et rancunier qui a tant souffert de ne jamais avoir été reconnu, "à sa juste valeur" par ses professeurs. Merci à F... pour les infos




