Un seul blogueur au mariage princier à Monaco
Souvenez-vous, le 29 avril dernier une belle brochette de blogueurs étaient invités au mariage de Kate et William.
Nous pouvions penser que pour la noce du prince de Monaco et de Charlene Wittstock, nous serions encore de la fête. Pas du tout ! Seul Nicolas sera sur le rocher samedi prochain.
Et les autres me direz-vous ? Il est vrai que ce n'est pas réellement une surprise si la majorité d'entre-nous ne fait pas partie cette fois de la sauterie princière. Aucun, n'a osé relater un compte-rendu du mariage du siècle de Kate et William. Et pourtant, à l'égard de nos lecteurs réciproques, il est normal de donner quelques explications. En fait, la fête a été belle pour nous mais nos faits, gestes et comportements ne collaient pas trop avec le côté officiel de la cérémonie, des agapes et du balluche de fin de soirée.
Je vais essayer de faire chronologique. J'avais pourtant recommandé à Melclalex de ne pas utiliser Twitter à l'abbaye, il n'a pas cessé. Lorsque Kate est entrée dans le lieu saint, El Camino, n'a pu se retenir et a lâché tout fort à l'intention de David placé à côté de lui elle a quand même un gros cul la mariée. L'autre à pouffé de rire et Lolobobo qui n'avait pas entendu la phrase dans son entier a demandé avec l'accent qui le caractérise qui ça qu'a un gros cul ? Evidemment, ceux de devant se sont retournés en faisant des chuuuuuttttt.
Où les choses se sont gâtées, c'est lorsque Kate est passée devant nous. Disparitus s'est écrié oh putain, elle doit être bonne celle-là, c'est qui ? Gaël transpirait à grosses gouttes et lui a répondu c'est la frangine de la gonzesse en blanc... Seb qui se trouvait en bord de rangée, n'a pu résister. Lorsque Pipa (la tailleuse pour les intimes), est passée à sa hauteur, il lui a filé la main au popotin. La demoiselle d'honneur n'a pas bronché. D'après Falconhill, elle aurait même susurré un oh my goooood de plaisir. Le Faucon, bien embarrassé a ensuite hurlé vos gueules les mecs, c'est une cérémonie religieuse, si vous continuez on va se faire virer. Il ne croyait pas si bien dire puisque 30 secondes plus tard, cinq solides gaillards se sont chargés de nous mettre dehors de l'abbaye.
J'avais bien dit, qu'il ne fallait pas uriner dans les bacs à fleurs. Romain n'a pu s'en empêcher accompagné de Trublyonne qui s'est soulagée devant la haie de cyprès en entonnant qui ne pisse pas n'est lyonnais ai, ai, ai. Bravo Truby, là encore, tous virés des jardins de l'abbatiale.
En quittant les lieux, Guy a demandé où était Nicolas. Le number one, resté peinard pendant toutes nos conneries, était encore à la cérémonie religieuse. D'après la rumeur, il aurait piqué un chapelet à une nonagénaire et récitait le Notre père, mains jointes avec Marie et Florent.
Malgré tout cela, les portes du bistro où se déroulait l'apéro et le repas ne nous étaient pas interdites. Je me demande encore pourquoi Romain a voulu remplacer le gugusse qui était aux platines. A cause des valses de Vienne que l'autre nous passait en boucle ? En tous les cas, c'est de la grosse techno a donf' qui sortait des enceintes.
Je ne me souviens plus très bien mais c'est ensuite de la faute au Coucou si j'ai entonné la grosse bite à Dudule accompagné dans les chorus par beaucoup de mes camarades. A ce moment là, tout le monde regardait Bembelly qui avait fait voler son pantalon et évoluait sur la piste de danse en string léopard. L'autre Romain, déjà bien atteint, était dans un coin avec quatre jeunes pucelles et braillait et dans dix ans je m'en irais, j'entends le loup et le renard chanter façon Nolwen Le Roy revu et corrigé. Anna, Sylvie, Isabelle et Emmanuelle, déchaînées s'essayaient sur un an dro. L'abus de pétard est dangereux pour l'équilibre, les filles !
Voilà donc en quelques mots le récit de cette formidable aventure. Après cela, ne nous étonnons pas si la famille Grimaldi n'a pas souhaité notre présence. Bien fait pour nous...




