Est-ce à cause de sa très mauvaise prestation devant les caméras de France2, jeudi dernier, que les banques ferment les robinets du Front national ?
Le responsable du FN en Auvergne déclare dans le quotidien La Montagne :" les organismes bancaires ne veulent pas "aller plus loin" avec la candidate car ils craignent qu'elle ne puisse pas se présenter à l'élection présidentielle. Et donc qu'elle ne puisse pas les rembourser". Actuellement, la candidate FN, n'aurait que que 450 promesses de signatures.
En conséquence le meeting (100.000 euros), du 25 mars prochain, prévu au Polydôme de Clermont-Ferrand est annulé.
Les ennuis financiers du parti d'extrême droite ne datent pas d'aujourd'hui. En effet, dans un papier du Canard Enchaîné du 2 mars 2011, on peut lire : "Qu'une dette de près de 6,33 millions d'euros plombe les comptes du parti depuis la campagne présidentielle de 2007. Un mois plus tard, avec la vente du Paquebot (environ 10 millions d'euros), l'ensemble des créances sont réglées.
Lorsqu'à cette époque l'on interrogeait Marine Le Pen sur le financement de sa campagne présidentielle elle répondait : "Je vais faire comme tout le monde, je vais demander un prêt à des banques en espérant que celles-ci, qui sont tellement amies du pouvoir, vont faire leur 'job".
Visiblement, elles ne le font plus !
D'un point de vue purement politique, il semble à ce jour assez compliqué que la candidate du FN, soit sur la ligne de départ des présidentielles. Nul, n'étant propriétaire de son électorat, la dispersion des voix frontistes risquent de faire des envieux pour le premier tour.
La chasse est ouverte !




