Nul ne savait comment s'en débarrasser, tous voulait rester aimable, dans le sens du poil, personne n'osait lui dire que son col Mao, ses bouclettes et ses idées sentaient la naphtaline. Désormais, l'affaire est dans le sac, puisque Jack l'a déclaré ce soir sur TF1 : "Après avoir mûrement réfléchi, ma réponse est oui". Il va donc sièger au comité de réflexion sur une réforme des institutions installé par Nicolas Sarkozy. Voulant rasssurer ses quelques rares admirateurs il déclare : "Je suis un homme libre et fidèle. Je n'entre pas au gouvernement" et il trouve "normal" de participer à une commission, qui fonctionnera "de manière transparente".
Voilà ça c'est fait.
Où les choses vont être compliquées c'est à l'encontre des militants purs et durs de l'UMP qui se retrouvent désormais avec un "trublion" de gauche supplémentaire dans les arcanes du pouvoir. Si Nicolas Sarkozy pense et espère déstabiliser la gauche socialiste en rabattant ses leaders, il risque un effet inverse en semant l'incompréhension dans ses propres rangs par manque de de pédagogie. Ce manquement risquerait assez vite de lui porter préjudice d'ici quelques mois au moment des échéances municipales et cantonales.




